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Dolutégravir en Afrique du Sud : 96% de suppression virale grâce au déploiement des multithérapies

Une vaste étude de cohorte sud-africaine portant sur plus de 380000 adultes vivant avec le VIH confirme l’efficacité supérieure des régimes à base de dolutégravir sur la suppression virale, tout en alertant sur l’impact délétère des interruptions de traitement antirétroviral. La suppression virale a atteint 95,9% en 2023, dépassant l’objectif de 95% fixé par l’Onusida.

Covid long, chikungunya, Lyme: ce que la recherche révèle sur les syndromes post-infectieux

À l’occasion de la Journée internationale de sensibilisation au Covid long du 15 mars, l’ANRS Maladies infectieuses émergentes avait réuni chercheurs et représentants de patients pour dresser un état des lieux des syndromes post-infectieux. Fatigue persistante, douleurs chroniques, errance diagnostique : au-delà de leurs différences, ces trois pathologies partagent des mécanismes et des défis communs.

VIH-1 : les mutations de résistance au lénacapavir fragilisent le virus

L’analyse de séquences virales issues d’essais cliniques du lénacapavir révèle des mutations de la capside qui réduisent la sensibilité au traitement. Ces mutations perturbent toutefois la stabilité de la capside et diminuent significativement la fitness virale. Ces résultats, publiés dans Science Translational Medicine, éclairent les limites évolutives de la résistance à cette nouvelle classe d’antirétroviraux.

Laurence Weiss, une médecin engagée

Laurence Weiss a été de toutes nos histoires. Celle de l’ANRS, celle du VIH, celle de l’immunologie clinique et, pour nous, celles de Transcriptases et de Vih.org, dont elle fut l’une des fondatrices. Sa mort, survenue le 8 mars 2026, laisse un vide immense dans l’histoire de la lutte contre le VIH/sida. Michel Kazatchkine, à qui elle a succédé sur le plan hospitalier, en dresse ici l’éloge amical.

VHC : l’intérêt du traitement AVD pour les hépatites aiguës

Si l’intérêt de traiter une infection virale C aiguë est d’abord individuel pour éviter l’évolution vers la chronicité et ses risques hépatiques et extra-hépatiques, il est aussi collectif grâce à la diminution du risque de transmission dans les communautés affectées. Des arguments en faveur de l’extension de l’AMM des antiviraux hautement efficaces à la l’hépatite aiguë.